Paroles – Qui es tu?

Un geste de plus, la vérité m’éblouie

une trace de plus , je dessine ton oubli

les couleurs sont pâles, les souvenirs ternis

pose enfin les armes, je m’en vais c’est promis

 

tes gestes détournés, tes pensées je les lis

passe une âme nouvelle qui dessine ta vie

tes pseudo-parodies ont froissé ma vie

A la lumière du jour , ton âme palie

Trop supporté ces non dits insensés

Pardonner l’absence en un coup de dés

se faire violence , mon âme est en transe

et les jours avancent, ma terre en silence

Qui es tu ?        Toi qui semblait être

qui es tu ?           je croyais  te connaître

Derrière le rideau ton cœur se cache

je le sens sans que tu le saches

qui es tu ?           Toi qui n’es que paraître

qui es  tu ?          je croyais  te connaître

Derrière le rideau ton cœur s’arrache

je le sais sans que tu le saches 

plus jamais la confiance a gagner

même si quelque fois je me sentais vibrer

juste une mélodie, un air qui rend fou

dans le vent se balancent de nouvelles cadences

Hey toi, , tu te noies dans un verre

j’y croyais dur comme fer, j’ai porté tes galères

Dans ta réalité, écrit comme un roman

ici et maintenant , rien n’est plus délirant

 

suspendue a un fil , tu te laisses balloter

même si tu sais que les cloches ont sonné

le temps assassine toutes les évidences

Au bout du fil ton destin se balance

accroche toi aux illusions qui passent

les évidences de ton cœur qui se casse

Apprend à reconnaître ceux qui sont là pour toi

ouvre ta lumière …. je ne serais pas là

Où etiez vous pendant ce temps là …

quand il faisait sombre autour de moi,

Vous etiez là ? Dites le moi !

Qui avez bu, qui avez ri quand dans ma vie le soleil brille…

Où etiez vous quand blessé je transpirais de désespoir

Boire ce mal que l’on reçoit, hébêté sans trop y croire

Etiez vous là quand vos mots et vos promesses

allumiez dans mon cœur l’espoir secret de l’amitié

Oui ! Vous etiez là pour dévorer, phagocyter,

tout prendre, rien laisser… Surtout ne rien donner,

hagard, stupide, naif, rongé par le besoin d’amour,

Je vous ai donné, ouvert mon âme à la marée…

Et vous,vous étiez donc partis, riant, médisant, partis vers d’autres mets

Repu de vos méfaits

Ceux que pourtant vous sembliez avoir tant aimé !

A tous mes faux amis…

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