Refrain divin

Y’a comme un goût de déjà vu

Dans nos malheureux mal entendu

Une fêlure qui cache une mortelle blessure

 

Comme un flou caché en nous

Un désir fou qui nous tient debout

Un murmure au fond qu’on censure

 

Y’a des matins clandestins

Qui nous réveillent hautain

Un goût amer

Exhumer les racines de nos colères

Entières

 

Lendemain cristallin

Sonne comme un refrain

Divin

 

On se donne et on s’abandonne

Poussière éphémère qu’on laisse sur Terre

On additionne la somme de nos couronnes

Quand tout s’accélère dans nos artères,

On se libère de nos enfers

On se donne et on s’abandonne

Poussière éphémère qu’on laisse sur Terre

On tourbillonne et on tâtonne

Mais pourquoi ça résonne

Si ce n’est pour personne ?

 

Y’a comme un univers austère

Dans les airs on tait nos prières

Une petite flamme sans âme qui a perdu la trame

 

Y’a comme une odeur de peur

En apesanteur dans nos vies antérieures

On est ce petit voyageur, qui devient acteur

Où sont les auditeurs et le compositeur ?